Les grands noms de la bijouterie

Christian Dior
Entre 1952 et 1956, Mitchel Maer créé pour la maison Dior des bijoux dans un style faisant écho aux époques victoriennes et édouardiennes, mais aussi à l’art Byzantin.

Roger Jean Pierre 

Dans les années 1950, Roger Jean Pierre était un du plus célèbre « paruriers » de son temps, profitant d’un certain âge d’or de la mode après la seconde guerre mondiale. Il crée des bijoux de fantaisie et des accessoires pour orner et sublimer le travail des couturiers. Il travaille notamment pour ces amis, parmi les plus grands designers de l’époque – à savoir Christian Dior, Elsa Schiaparelli et Yves Saint Laurent.

Ses bijoux sont particulièrement appréciés aux Etats-Unis, où il était régulièrement interviewé lors de ses visites. Il est célèbre pour l’utilisation de « perles d’eau douce » dans son travail. Celles-ci étaient des reproductions d’une perle à la forme particulièrement originale que l’on trouve dans les lacs scandinaves.

Roger Jean Pierre was one of the most renowned ‘paruriers’ of his time. The ‘paruriers’, who particularly enjoyed a heyday after the Second World War, created costume jewellery and accessories to adorn and enhance the work of the couturiers. Roger Jean Pierre produced jewellery for and enjoyed friendships with some of the greatest couture designers of them all – namely Christian Dior, Elsa Schiaparelli and Yves Saint Laurent. The jewellery he produced was particularly sought after in America, where he was interviewed and photographed regularly on his visits. He is famed for the use of large ‘fresh water pearls’ in his work, as can be seen in this parure. They were a reproduction of a particualrly unusual shaped pearl formed in Scandinavian lakes.

Ciner

La société Ciner est bien connue pour son utilisation des émaux colorés en joaillerie. La maîtrise de l’émaillage Ciner se trouve particulièrement bien illustré par leurs bracelets aux motifs animaux, qui sont le « bijou signature » de Ciner et reproduits année après année. (Ils sont d’ailleurs collectionnés !) En effet, pendant les années 70 et 80, Ciner a désigné et mis sur le marché de nombreuses pièces sur le thème animalier, très audacieuses et colorées, en opposition à la mode des diamants purs, afin de répondre aux changements dans l’air du temps. Ce fut sous la direction de Pat Ciner Hill, petite-fille du fondateur de l’entreprise Emmanuel Ciner.

The Ciner company is well known for its use of richly coloured enamels in jewellery. The company’s enamelling skills are particularly demonstrated in their animal bracelets, which are a signature design for Ciner and reproduced year upon year. They are very collectable.  During the Seventies and Eighties they began producing bolder and more colourful animal themed pieces, as opposed to pure diamante, in order to meet changes in fashion. This was under the directorship of Pat Ciner Hill, grand-daughter of the Company’s founder Emmanuel Ciner.

Chanel

La maison de couture de Coco Chanel ferma ses portes au début de la Seconde Guerre Mondiale, pour rouvrir en 1954. A partir de cette date, Chanel se mit à signer ses bijoux, alors que leur bijouterie avant-guerre était généralement nu de tout marquage. Le tampon se présente sous le nom de la marque, CHANEL, parfois accompagné de quelques étoiles. Cette méthode a duré jusqu’à la mort de Coco, en 1971. A partir de 1954, Robert Goosens, le célèbre designer de bijoux haute-couture, commença également à travailler en collaboration avec Chanel.

Coco Chanel closed the doors to her fashion house due to the arrival of the Second World War and re-opened her business in 1954. Pieces of Chanel jewellery from this point onwards began to be signed, whereas prior to this they had largely remained unmarked. They were stamped with ‘CHANEL’ and sometimes marked with star motifs too. This method of signing the pieces continued until Coco’s death in 1971.  From 1954, Robert Goosens (the famed couture jewellery designer) also started working with Chanel.

Joseff de Hollywood

La marque Joseff de Hollywood, dans les années 50, était appréciée tout à la fois  des collectionneurs de bijoux vintage et des cinéphiles. Cela est dû au fait que Joseff produisit une grande majorité des bijoux portés par les acteurs-stars dans les films, durant l’Âge d’Or d’Hollywood. Joseff développa en particulier le métal plaqué à l’or russe, une alternative aux bijoux en or poli qui ne pouvait être porté sur les tournages: les spots lumineux des studios produisaient trop de reflets sur cet or.

The Joseff of Hollwood company  (in the fifties) carries a great deal of prestige for both collectors of vintage costume jewellery and movie buffs alike. This is due to the fact that Joseff produced the vast majority of jewellery worn by the stars in films produced during Hollywood’s ‘Golden Era’. In fact, Joseff specially developed the brushed Russian Gold Plate metal, as a suitable alternative to polished gold jewellery, which couldn’t be used in the films as it reflected the studio lighting.

Louis Rousselet

Louis Rousselet était un important producteur de perles et de bijoux, fournissant les maisons de Mode parisienne en perles des années 1920 jusqu’au début des années 1970. Il désigna des pièces pour les couturiers les plus importants, tels que Chanel. Ses perles étaient fabriquées à la main du début à la fin, formées et polies et, par conséquent, d’une qualité exceptionnelle.

Louis Rousselet was a major maufacturer of beads and jewellery, incorporating his beads in Paris from the 1920s until the early 1970s. He produced pieces for the most prominent couturiers, such as Chanel. The beads were all hand wound and polished and, therefore, of exceptional quality. 

Trifari

Depuis les années 1920, Trifari a été une des manufactures les plus respectées et admirées de bijoux fantaisie aux États-Unis. Fondée dans les années 1910 par Gustavo Trifari, le fils d’un orfèvre napolitain immigré aux Etats-Unis, la société a conçu des bijoux qui ont été portés par d’innombrables clients notables, de Mamie Eisenhower à Madonna.

Le bijoux créés par Trifari, Krussman et Fishel sont particulièrement convoités par les collectionneurs et les admirateurs des plus beaux bijoux fantaisie vintage, car ces pièces représentent les premières années de la célèbre compagnie Trifari.
Ils disposent aussi généralement du savoir-faire exceptionnel de Alfred Philippe. Après avoir travaillé pour la bijouterie fine, comme Van Cleef and Arpels, il a apporté ses compétences à la société Trifari.
Les pièces KTF ont été vendues en joaillerie comme alternative aux bijoux de luxe. Elles pouvaient être emportées sans risque lors des voyages, ou remplacer les diamants pour ceux qui avaient été touchés par la Grande Dépression.

Pendant la seconde guerre mondiale, Trifari n’a pas pu utiliser le métal dans ses produits en raison des rationnement. C’est pour cela que la maison de joaillerie dû se résoudre à utiliser de l’argent sterling, ce qui a eu pour conséquences de tripler le prix de ses bijoux (ce qui ne paru pas influer sur le cours des ventes). Après la guerre, Trifari voulu revenir à métal moins coûteux, qui ne demande pas un entretien particulier, mais la clientèle s’était habituée à l’argent. Pour faciliter le retour à un métal de base, moins cher, la société a commencé à promouvoir un nouveau métal « révolutionnaire », appelé Trifanium. C’est en fait un nom inventé pour les métaux de base auxquels on pouvait apporter une finition de rhodium non-poli.

Le bijou ethnique chez Trifari a été très populaire dans les années 1960 et 1970, inspiré par la popularité croissante des stars telles que Cher et Bianca Jagger, qui préconisèrent le port de pièces influencés par l’Orient et de l’Egypte.

Le succès de Trifari et la raison de sa redécouverte aujourd’hui est souvent crédité au designer en chef français Alfred Philippe. Il travailla pour la compagnie de 1930 à 1968. La compagnie lui doit d’innombrables contributions, dont les broches Couronne  de la fin des années 1930 aux années 1950. Elles ont été si populaires que Trifari a ajouté, en 1937, une couronne à son logo.

Aujourd’hui, Trifari est l’une des marques les plus recherchées sur le marché des bijoux vintage, et notamment les modèles Couronne des années 50 et 60 qui sont devenues de véritables pièces des collections.

The jewellery created by Trifari, Krussman and Fishel is particularly coveted by both collectors and admirers of the finest vintage costume jewellery, as these pieces represent the earliest years of the renowned Trifari company. They also generally feature the outstanding craftsmanship of Alfred Philippe. Having worked for fine jewellers, like Van Cleef and Arpels, he brought skills to the Trifari company which had only really previously been used with precious stones. Consequently, KTF pieces were sold in fine jewellery retailers like Asprey as alternatives for the wealthy to travel with or enjoy in place of diamonds if they had been hard hit by the Depression.

Haskell

Dans les années 1940, Franck Hess a été le premier designer nommé par Miriam Haskell pour sa ligne de bijouterie. Il s’est spécialisé dans la création de pièces mettant en vedette les fausses perles et strass tissés sur des apprêts en filigrane de métal doré. Les pièces de Hess ont été fortement influencées par la nature. Les perles japonaises ont par exemple souvent été utilisées par la société Haskell.
Après la fin de la seconde guerre mondiale, Miriam Haskell s’est rendu au Japon pour les pêcher elle-même. Elle a été impressionnée par leur éclat profond. Les Japonais réalisait aussi des perles en immergeant de fausses perles dans un mélange appelé « Essence d’Orient » – une solution composée de cellulose, d’écailles de poisson et de résines. Les perles prenaient une forme irrégulière et une surface crépue dans ce processus et étaient exclusivement fournies à la société Haskell.

 

Coro – Corocraft / Jewelcraft

À la fois Jewelcraft et Corocraft ont été les noms utilisés par les sociétés Coro. Dans les années soixante, ils étaient la plus grande entreprise de vente de bijoux de fantaisie au Royaume-Uni.
Emanuel Cohn, un homme d’affaires de New York a fondé l’empire Coro vers 1902 et l’a appelé E Cohn & Company. En 1904, Carl Rosenberger est devenu partenaire et l’entreprise a été rebaptisée Cohn et Rosenberger.
En 1911, le propriétaire d’origine, Emanuel Cohn est mort, et sa famille a vendu leurs parts à son partenaire. Carl Rosenberger était responsable de la croissance de l’entreprise, et en combinant son nom et celui de Cohn le nouveau nom de « Coro » est né.
La croissance soutenue a continué sous sa direction. Une usine a été ouverte à New York et la ligne des bijoux produits a été élargie. Le nom Coro a été officiellement utilisé pour la première fois en 1943. La compagnie a continué à développer, pour devenir le plus grand fabricant de bijoux fantaisie dans le monde.

Dès 1933, Coro prévoyait de vendre des bijoux à travers l’Europe. Mais il eut à lutter contre le célèbre procès des perles de Ciro. Ciro, une société du Royaume-Uni, ne voulait pas de la société américaine utilisant le nom Coro, trop proche du leur. Finalement, après des années de disputes, Coro décida d’utiliser uniquement les noms Corocraft et Jewelcraft au Royaume-Uni. En 1948 la production de Corocraft, la ligne haut de gamme de Coro, commença enfin. Beaucoup de pièces étaient produites en argent sterling plaqué or, notamment durant la Seconde Guerre Mondiale et dans les années 1950, lorsque l’approvisionnement des autres métaux n’était plus possible.

Jewelcraft par Coro avait commencé dans les années 1920 aux États-Unis. Dans les années 1950, elle a été produite en Angleterre et était parfois signé « made in England ».Les bracelets, les broches et les boucles d’oreilles étaient signés, mais rarement les colliers. Le placage d’or coloré sur les pièces Jewelcraft n’a pas résisté à l’épreuve du temps, et beaucoup de pièces présentent des marques de frottements, particulièrement sur l’arrière des bijoux ou sur les chaînes.

Both Jewelcraft and Corocraft were the names used by US company Coro. In the sixties, they were the biggest selling company of costume jewellery in the UK.
Emanuel Cohn, a New York business man founded the Coro empire in around 1902 and called it E Cohn & Company. In 1904 Carl Rosenberger became a partner and the firm was renamed Cohn and Rosenberger.
The new company produced findings for several items including sautoirs and collar pins. In 1911 the original owner, Emanuel Cohn died, and his family sold their share to his partner Carl. Carl Rosenberger was responsible for the growth of the company, and by combining his and Cohn’s name the new name of ‘Coro’ was born.
Steady growth continued under his guidance. A factory was opened in New York and the line of items produced expanded. The name Coro was officially used for the first time in 1943. The company went on to become the largest costume jewellery manufacturer in the world.

From 1933, Coro planned to sell jewellery across Europe from Sussex, but firstly had to fight a famous court case with Ciro Pearls. Ciro (a UK company) did not want the US company to use the name ‘Coro’. It was too similar, but eventually, after years of wrangling Coro agreed to use only the name ‘Corocraft’ & ‘Jewelcraft’ in the UK. So in 1948 production of Corocraft finally got started. Corocraft was Coro’s high-end range. Many pieces were in sterling silver with a gold plate, particularly during WW2 and in the 1950s, when other metals were in short supply.
Surprisingly there are less signed Corocraft pieces here. Mostly because they were produced unsigned and distributed on cards or boxes with the logo on.

‘Jewelcraft’ branding by Coro had started in the 1920s in the US. By the 1950s, it was produced in England, and was sometimes signed « made in England ». Jewelcraft jewellery was produced in matching ranges that were made to be worn together, and frequently the bracelets, brooches and earrings would be signed, but not the necklaces. It has to be said, the gold-coloured plating on the Jewelcraft pieces has not stood the test of time. Many of the pieces are showing rubbing to the plating, particularly on the back of the panels or on the chain fastening.

NAPIER

La société Napier a fait ses débuts à North Attleboro, Massachusetts en 1878, sous le nom d’e. A. Bliss Co. Ils produisaient des boucles de ceinture, des chaînes de montre et des produits pour homme.
James H. Napier est devenu président de la compagnie en 1920, et en 1922, la société changea le nom pour la Napier Co. après que James Napier ait acquis suffisamment d’actions dans l’entreprise

Dans les années 1950, la société prospérait, et produisait production de bijoux dans un large éventail de styles. Les bijoux de Napier sont  remarquables pour leurs designs simples, modernes, géométriques et floraux. Cependant, la compagnie a également produit des pièces de charme et des bijoux haut de gamme. Certains, en ferronnerie, font écho au design mexicain et scandinave.

Voici ce que Melinda Lewis, qui a écrit le livre sur la société de Napier « Le Co Napier, définition de bijoux de fantaisie américain du 20ème siècle » avait à dire sur cette marque de bijoux populaires :
« Beaucoup de bijoux de Napier ont été considérés comme d’avant-garde à l’époque – tous ses concepteurs ont d’abord été des artistes. Et ils ont eu une liberté totale de conception. Les concepteurs n’ont pas été chargés de créer au sein d’un genre particulier, et c’est pourquoi Napier avait beaucoup de regards différents. »

Dès l’année 1922, la société a commencé à estamper le nom « Napier » sur chaque bijoux qu’ils ont produit, et cette pratique a continué jusqu’au années 1980 lorsque la société a été rachetée par Victoria Creations Inc. Ils ont changé cette marque d’identification à une police en italique plutôt que le mot en capitale, comme il était plus tôt estampillé. Et la compagnie a suivi le même schéma jusqu’à sa fermeture en octobre 1999.

The Napier Company got its start in North Attleboro, Massachusetts in 1878, under the name of The E. A. Bliss Co., manufacturing ornate belt buckles, hair pieces, match-safes, chatelaines, and gilt men’s watch chains.

James H. Napier became president of the company in 1920, and in 1922, the company changed its name to The Napier Co. after James Napier had acquired enough shares in the company to put forward a suggested name-change.

In the 1950s, the company really flourished, producing jewellery in a wide range of styles. Napier jewellery is notable for its simple, modern, geometric and floral designs. However, the company also produce boutique and high-end jewellery. Some of the metalwork bears resemblance to Mexican and Scandinavian designs.

Here’s what Melinda Lewis, who wrote the amazing book about the Napier Company « The Napier Co, Defining 20th American costume jewelry » had to say about this popular jewellery brand :
“Much of Napier’s jewellery was considered avant-garde at the time – all of its designers were artists first. And they had complete freedom to design what they wanted before they presented it to the team. The designers weren’t instructed to create within a particular genre, and that’s why Napier had so many different looks. Napier’s process was more organic, stemming from the individual jewellery designers themselves.”

Right from the year 1922 the company started stamping their name “Napier,” on each and every piece of jewelry they produced, and this practice continued till the 1980s when the company was bought by Victoria Creations Inc. They changed this identification mark to a scriptic font rather than the plain word as it was earlier stamped. And the company followed the same pattern till its eventual closure in 1999 October.

Sphinx

Fondée en 1948, la société Sphinx était une bijouterie britannique, célèbre pour ses bijoux fantaisie d’excellente qualité. En plus de leurs propres collections, souvent fantaisistes mais toujours élégantes, ils ont créé des bijoux pour de nombreux artistes talentueux et des magasins haut de gamme, en Europe et aux États Unis.

La plupart des pièces sont signées avec le nom « SPHINX » dans un cartouche ovale, incluant un certain nombre inclus et parfois une lettre – ou sans le nom de Sphinx, seulement un numéro ou une lettre et un numéro dans un rectangle.
Certaines pièces ne sont pas signées. Elles ont été produites pour des clients qui les vendaient comme de leur propre conception.

Il est dit que l’imitation est la forme la plus sincère de flatterie. Sphinx, comme une multitude d’autres fabricants de bijoux de l’époque (fin des années 40 et début des années 50), a pu copier le design d’autres bijoutiers particulièrement estimés. Mais, alors que ces pièces convoitées ne pouvaient être achetées que par quelques uns, Sphinx a pu proposer des bijoux de qualités à un prix que la classe ouvrière typique pouvait s’offrir. La compagnie a en effet utilisé du plaqué or au lieu de métaux précieux, ainsi que du verre de qualité supérieure et du cristal fin Autrichien au lieu de diamants.

Les bijoux Sphinx sont devenus très recherchés des collectionneurs depuis que la maison a cessé ses activités à la fin des années 1990.

Founded in 1948, The Sphinx Company was a renowned British jewellery manufacturing company that produced well made, quality constructed, and beautifully designed costume jewellery. In addition to a line of their own often whimsical but always elegant designs, they produced jewellery designs for many creatively talented artists and high end department stores, in continental Europe as well as the United States.
It is said that imitation is the sincerest form of flattery. Sphinx, like a multitude of other jewellery manufacturers coming of age during the late 40s/early 50s, also copied the designs of other esteemed jewellery artists. While those coveted pieces were usually sold for a price only a few could purchase, Sphinx was able to use gold-plated metal instead of precious metals, along with top quality art glass and the finest Austrian and Strauss crystals, instead of diamonds, to manufacture a quality made product, and offer it at a price the typical working class admirer could afford.

Monet

Les frères Michael et Joseph Chernow ont tout d’abord fondé « Monocraft », que nous connaissons aujourd’hui comme l’entreprise de bijouterie fantaisie sous le nom de Monet. Monocraft était spécialisé en monogrammes en métal pour voiture, à l’attention de la classe moyenne qui souhaitait imiter les familles aristocratiques. Lorsque la Grande Dépression a frappé l’Amérique, leur commerce commençait seulement à décoller. Ils se sont donc tournés vers les grands magasins, comme McCrorys et Macy’s, pour leur proposer leur nouvelle ligne de monogramme pour sacs à main. C’est cette ligne qui fit leur succès.
Dans les années 60, ils faisaient partis des plus gros vendeurs de bijouteries. Leurs pièces étaient en plaqué or de très bonne qualité.
Dans les années 80, Monet produit également la gamme de bijoux YSL pour Yves Saint Laurent.

Aujourd’hui, les bijoux Monet sont très recherchés sur le marché du bijou vintage, notamment en raison de leur excellente qualité qui leur a fait passer l’épreuve du temps.

Sarah Coventry

L’entreprise de bijoux fantaisie a été fondée en 1949 par Charles Stuart, qui lui donna le nom de sa petite-fille. Les designs des bijoux étaient d’abord achetés à des designers freelance, puis directement à des entreprises.
Pour se faire connaître et vendre, Charles Stuart n’a pas misé sur l’achat d’espace dans les grands magasins, ni sur les stars de Hollywood. Au lieu de cela, il utilisait le système des « soirées Tupperware » pour faire parler de sa marque. Il offrait également des bijoux aux participants de jeux télévisés et de concours de beauté. Cette stratégie du bouche-à-oreilles offrit à Sarah Coventry une immense notoriété, si bien que la marque faisait partie des plus célèbres de cette moitié du XXe siècle.
Aujourd’hui, les pièces Sarah Coventry des années 60 et 70 sont particulièrement prisées des collectionneurs et amateurs de bijoux fantaisies vintage.

Founded in 1949 by Charles Stuart, who named his costume jewellery company after his granddaughter, Sarah Coventry did not follow the Coro, Trifari, or Miriam Haskell practice of producing the work of a strong in-house designer. Instead, Stuart purchased designs from freelancers, then hired firms such as DeLizza and Elster, whose house brand was Juliana, to create its chokers, necklaces, brooches, earrings, and bracelets.
Also unlike its competitors, Sarah Coventry did not focus on getting prime counter space in department stores, or selling its wares to Hollywood movie stars in order to move its inventory. Stuart’s approach was more grass-roots, using house parties (á la Tupperware and Avon) to get people talking about his affordable jewellery. He also gave his costume jewellery away to contestants on game shows and at beauty pageants. The word of mouth that resulted from this marketing strategy made Sarah Coventry one of the most popular jewellery brands of the mid-20th century. Today, its pieces from the 1960s and ’70s are especially prized by collectors.

Sep 09, 2017 | Catégorie: Histoires insolites des objets | Commentaires: none

 



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